AGIR est un organisme à but non lucratif né d’une expérience de maillage entre des groupes de femmes, des femmes d’affaires et des professionnelles lors du sommet socio-économique de 1985. Le regroupement s’est amorcé dès 1986. C’est le 7 septembre 1990 qu’il s'est légalement constitué en corporation. Depuis 1996, AGIR est financé par le Secrétariat à l’action communautaire autonome du Québec. Depuis sa fondation, AGIR a produit des avis et des études régionales afin d’alimenter les différentes instances et a ainsi contribué au développement régional. En 1993, AGIR réussit à obtenir des sièges à diverses instances régionales, à savoir :
- le Conseil régional de développement de l’Outaouais (CRDO)
- la Société de développement économique (SDE)
- le Comité de relance de l’emploi et de l’économie de l’Outaouais métropolitain
- la Société québécoise du développement de la main-d’oeuvre.
C’est cette même année que le
comité permanent Solidarité internationale femme (SIF) fut créé afin d'entretenir des liens avec des femmes d’autres pays. En 2000, le comité SIF fut élargi en
comité d’organisation de la Marche mondiale des femmes. Il a fait connaître AGIR en encourageant la participation des femmes et des groupes de femmes de l’Outaouais à la Marche. Ses membres ont également assuré un soutien bénévole à sa coordination dans la région. De plus, un
comité Santé et services sociaux offre un lieu ponctuel d’information, d’échange, de discussion et d’analyse des enjeux en matière de santé et de services sociaux. Au cours des années, AGIR a misé sur une participation active dans différents lieux régionaux de concertation afin de s’assurer que les besoins des femmes de même que leurs droits soient pris en compte par les décideurs et ce, dans l’optique d’une amélioration des conditions de vie de celles-ci. C’est dans cette perspective qu’AGIR a développé des projets ayant pour objectif
une plus grande participation politique des femmes et des groupes de femmes dans les instances décisionnelles locales et régionales. Les activités proposées, grâce au ">Secrétariat à la condition féminine du gouvernement du Québec à travers son programme
À égalité pour décider, visent non seulement la formation des femmes, mais prévoient également une stratégie de représentation visant à s’assurer que la question des conditions de vie des femmes soit inscrite dans les préoccupations régionales.